09 juillet 2008
J 4 En route vers Quito...peut-être!
Oui,ça bouge,de l'autre côté du lit.Il est 6h30,nous descendons avec nos tickets pour déjeuner,mais en arrivant l'employée nous adresse au sous-sol.
Nous entrons dans une salle déserte,sur le côté se trouve une grande table recouverte d'une nappe blanche et de monceaux de petits pains,vienoiseriesvienoiseries en tout genre et thermos de café.Nous prenons un petit pain et allons nous servir en café,mais nous nous ravisons. Ça nous semble un peu étrange.il n'y a personne dans cette salle et les tables ne sont pas vraiment disposées pour "petit déjeuner",ça ressemble plutôt à une salle de cours.
Bon,qu'on ne soit pas descendus pour rien! Nous repartons avec un pain aux raisins.En remontant nous retrouvons l'employée à l'entrée de la salle,il y a tellement de personnel dans cet hôtel que nous sommes obligés à chaque fois d'y aller de notre petite histoire "nous sommes invités par la compagnie Santa Barbara parce que blabla bla.... "
Nous nous installons,comme hier les dessertes sont couvertes de victuailles,jus de fruit en tout genre,et genre qu'on connaît pas,omelette,viande en sauce,fromage,gâteaux etc,etc...Mais soyons raisonnables!!nous allons à l'accueil voir si nos sacs sont arrivés(on nous a promis hier qu'on nous les livrerait) Macache,y a rien..On demande par la même occasion comment aller en ville "oh,c'est compliqué,faut prendre un taxi et demander à celui-ci de vous attendre,c'est dangereux etc etc..." Ça va pas bien la tête?? "et des bus,y a pas de bus?" "si ,mais c'est très compliqué et puis là aussi c'est très dangereux !"
Nous sortons de l'hôtel et demandons à un taxi le prix de la course en $ "Ça fait 20 $" nous dis le chauffeur. Gloups...C'est pas parce qu'on sort de l'Eurobuilding qui faut nous prendre pour des ricains!!!On voit des gens sur le trottoir et visiblement ils attendent un bus.Nous y allons,l'arrêt du bus se trouve devant un hôpital,il y a beaucoup de gens qui en sortent et prennent des taxis,pour les plus mal en point,sur les murs de l'hôpital,des photos prises lors de l'inauguration par Chavez
".Nous demandons si ce bus nous emmènerait au centre de Caracas , combien coûte le billet et si il est possible de payer en $.Pour cette dernière question ce n'est pas possible,alors un gars avec qui nous parlons ,mets la main dans sa poche et nous donne de l'argent pour prendre nos tickets.
Sympa le gars,nous avons tout le mal du monde à lui donner 2 $,il fini par accepter.Nous lui disons que nous sortons de cet hôtel,il est surpris!!Ben oui il vient de donner de l'argent à des richards qui se paient un hôtel hors de prix,il doit s'en morde les c...mais le rassurons tout de suite en lui racontant notre histoire d'avion et d'hôtel à 400$ la nuit offert par la compagnie,il se marre de nous voir ainsi habillés,surtout que l'on commence à cocoter sérieusement...
La circulation,comme hier,est d'enfer..Nous passons devant une université puis nous retrouvons au centre ville,notre "sauveur" nous dit de descendre avec lui ,puis nous indique le chemin pour aller au centre et à une maison de change.La rue piétonne est très animée,et très commerçante,juste ce qu'on aime...pas,beaucoup de boutiques de chaussures,faudrait peut être que je m'en acheté,mais les prix ne sont pas très interressants.Rogersinterressants.Rogers avait raison,la vie est assez chère ici.,les chaussures sont à 75(mais pas de très bonne qualité) jusqu'à 120 et 130 bolivianos.Nous allons changer 20€ chacun,je pense que ça suffira.Nous mangeons pour 7 € environ,il fait une chaleur accablante,c'est surtout le taux d'humidité qui est pénible..Obligé de s'arrêter prendre une bière,on se ballade et puis finalement nous reprenons le bus pour renter a l'hôtel.
Repas ce soir près de la piscine.
nous avons droit à un assado et les buffet d'entrées.On se lève donc avec nos assiettes pour aller choisir nos entées,lorsque le gars revient pour nous dire que finalement,non c'est buffet ou plat et pas les 2.pas clair son truc,lui non plus d'ailleurs.On reste avec notre buffet et desserts.En remontant un petit tour au "business"
pour voir si nos sacs sont là,non et bien tant pis...
Demain,il faudra mettre les chaussures sans chaussette,et retourner les slips,ou s'en passer !!!
10 juillet 2008
J 5 on arrive doucement!
6h30,ça semble être notre heure.Une petite question en pasasnt "et nos sacs?,toujours pas là? "On part à 12h30,donc si d'icilà ils ne sont pas arrivés et bien...pas de sacs!!
Pas de conférence ce matin,nous n'auront donc pas droit à notre pré-petit déjeuner.Nous déjeunons et comme hier on vient nous faire signer la note,je mets un X,on ne sais jamais!!Je regarde la note(que doit payer la compagnie)86,99 soit 30€ par personne,franchement,ça merite pas ça!!
Plus que 5h avant le nouveau départ,pas le temps de retourner au centre de Caracas,alors nous allons faire un tour dans les environ.Cet hotel c'est une vraie ville,il ya banque,coiffeur,restaurants,boutiques etc etc...tout a des prix fous.Des voitures qui s'arretent et déchargent hommes d'affaires et leurs secretaires(secretaires,mon oeil ! elles ressemblent plutot à des cover girls ...)
Nous commençons par nous diriger vers l'arret de bus,mais à part le centre de santé Salvador Allende,rien à voir,rien à faire.Nous revenons donc sur nos pas,traversons le parc de l'hotel,descendons l'escalier du parking.
infraestructura: 10.718 millones de bolívares Dotación de equipos médicos: 6.957 millones de bolívares
Inversión total: 17.600 millones de bolívares
Área de Influencia: 1.4 millones de habitantes
Nous nous retrouvons dans la ruelle qui passe au bas de l'ensemble hotelier.Nous marchons un bon moment,c'est assez moche,bruyant,les residences entourées de grilles comme dans ce film mexicain "la Zona".Les cliniques d'orthondonties et occulaires se succedent,nous achetobns un journal et revenons à l'hotel,rien a faire dans ce quartier...
J'ai envie de voir la vue du 11eme etage de l'hotel.Mais en arrivant sur le palier,la seule fenetre est occupée par une dame chicos qui telephone sur le canapé.Nous allons donc au bout du couloir,il ya une porte de secour.Ca doit donc donner sur l'escalier exterieur ,je pousse et aussi sec retentie une sirene d'alarme!!
Bien jouer Mag,t'en loupe pas une,on referme vite,j'ai meme pas vue la vue!!et on reprends l'ascenseur comme si de rien...Pourvu que celui-ci ne reste pas coincé entre 2 étages!!Ouf,ça va,noous redescendons incognito.
en tout cas,personne n'a bougé,il y aurait eu un incendie,c'était pareil!!! Tous grillés
Rien a faire,qu'à lire le journal en attendant midi..
Il est 11h45 lorsque nous descendons aux nouvelles.RAS,personne ne sait rien,on nous dit que l'on peut manger à partir de 12h15.A midi nous y allons,les gens sont en train de préparer les dessertes,je leurs explique que nous devons prendre un bus à la demie,le bus est déjà arrivé et le couple de jeunes Allemands montent,je leur fait remarquer que nous avons 1/2h pour aller manger, "Heil,je préfere être dans le bus et prendre l'avion que manger..." Bon d'accord.Nous retournons dans la salle à manger et je commence à preparer les sandwichs,les employés nous regardent faire et nous conseillent sur les morceaux à prendre,en ressortant un petit gateau pour la route...Lorsque nous arrivons au bus et en nous voyant grignoter les equatoriens décident de retarder leur montée dans le bus et d'aller manger,du coup nous y re-allons aussi..Les serveurs en nous voyant de retour sont hilares et nous invitent à nous asseoir et à manger tranquilement.La chieuse Espagnole est à une autre table et revient à la charge avec ses histoires de bouteilles qu'il ne faut pas lui décaspuler et ses verres qu'il ne faut pas lui donner...décidement,on se demande ce qu'elle va faire pendant 1mois 1/2,pauvres Equatoriens qui devrons se la "fader" Nous mangeons donc tranquilement,comme il nous a été conseillé puis une fois le repas fini nous allons au bus.Et une fois installés nous attendons,Ralph gueule,lui qui n'a pas mangé...les gens s'impatientent ,et qui est ce qui manque à l'appel ? La chieuse,elle fait fort celle là,elle arrive avec sa bouteille d'eau à la main!!!Ca y est nous partons. Arrivés à l'aeroport,nous entendons dire qu'il n'y a plus de place dans l'avion,et qu'il y a des gens qui devront rester à l'hotel.Ah,non!on nous a dejà fait le coup!! Pas question,on vient d'y passer 2 jours ça sufa comme çi!!! Je revois la petite mignone employée de Santa Barbara avec laquelle nous avions passée toutes ces heures,je lui fais signe,elle me fais un grand sourire,me dit de passer sur le côté et prend nos cartes.Pendant ce temps,l'espagnole ne cesse de faire des vas et vients en brandissant des feuilles de réclamations...Je signale que nous n'avons pas reçu nos sacs,ils ne seraient pas par là,à tout hasard ? Ceux qui viennent d'arriver sont affolés de nous entendre et surpris de notre calme,pas nous,nous avons l'habitude ! de toute maniere nous n'avons pas grand chose de bien important dedans,les duvets,les sur- sac,le reste de valeur est avec nous! On nous donne de l'argent pour aller payer la taxe d'aeroport 40€ (s'emmerde pas!)Nous finissons par embarquer,arrivons à Guayaquil à 20h30 (pas nos sacs)le temps de trouver la compagnie charter Icaro avec qui nous devons aller à Quito et nous voilà partis...Nous survolons l'amazonie et ses bois et ses méandres,tu parles qu'on peut s'y cacher la dedans!
Nous finissons par arriver à Quito,il est 22h.Par acquit de cons
cience mais sans grand enthousiasme nous allons aux bureaux de la compagnie pour voir si nos sacs sont là.Eh,bien,non pas du tout!! On s'en doutait un peu!!!
Nous sortons ,prenons un taxi et lui demandons de nous déposer au quartier colonial.Le chauffeur nous demande 8 $,nous lui en laisserons 10,il a eu la gentilesse d'attendre que le patron de l'hôtel nous ouvre pour ne pas nous laisser dans la rue à cette heure si tardive.
J'explique la situation au "taulier" et lui fait mes excuses pour ne pas l'avoir prévenu depuis Caracas,mais je n'arrivais vraiment pas à lui télephoner.Le gars nous emmène à notre chambre
OUF ! ON EST ARRIVES !!!!
ce fut long..............................
11 juillet 2008
J 6: On y est !!!
Décidément,la piole à 7 $,nous réussit mieux que celle à 400$.C'est sommaire,mais amplement suffisant.Pas besoin de longue vue,ni de porte voix pour se parler dans le lit.Bon,faut pas louper la marche quand on va aux toilettes...
Vers 6h du ma
tin,la rue se réveille,les chariots,voitures commencent à passer dans la rue.nous prenons notre petit déjeuner à la salle à manger de l'hôtel.Le "petit bonhomme" est très agréable et le petit déj très copieux,jus de fruit,café au lait,pain,confiture et oeuf dur.
Puis nous partons en quête de nos sacs,l'hôtel est juste à côté du terminal terrestre,bien pratique pour nos prochains départs,nous y allons faire un tour,histoire de prendre la température du quartier,c'est en effet souvent près des terminaux que l'on peut se rendre compte de l'ambiance d'une ville et puis comme ça,nous pouvons voir les différentes destinations,les horaires,les prix...Les prix sont intéressants et les bus vont partout et souvent...Nous repérons en même temps les lieux pour manger et les prix,entre 1,5 et 3$,ça va,c'est dans nos prix!
Après un "ecovia"(bus rouge) et un trole,nous arrivons aux bureaux de Santa Barbara tu me dira...l'employée téléphone,les sacs sont(peut être)arrivés,il nous faut prendre un bus pour nous rendre à l'aéroport.En sortant nous allons voir le restau de l'ami Rogers,il est juste en face,c'est plutôt un snack qu'un restau,le Rogers n'est pas là,les 2 employées travaillent,il est trop tôt pour manger,et puis franchement c'est pas trop notre style..
Un bus et nous revoilà au point de départ.HOURRA!! les sacs sont là,en parfait état,ils ont voyager les bougres.Yves change de chaussures,pas moi ,je n'en ai pas d'autres!
Et nous voilà repartis à pieds sur l'avenue qui rejoint le centre,hier soir en taxi,nous avions repéré un restau "la langosta" une soupe à la viande,riz et calamars panés et une bibine pour 1,30$ les 2,puis un trole et nous revoilà à la maison.Après une douche un petit repos,nous allons déposer nos fringues,qui puent(après 5 j,c'est peut-être un peu normal!)juste en face de l'hôtel à la lavanderia,c'est pratique.nous devrions récupérer le tout samedi vers midi!Et ça nous coûte 1,5$,que demande le peuple?
Proprets,nous voilà partis en ville.Le quartier nous semble un peu plus sympathique qu'hier au soir,il y a avait des gamins qui jouaient au foot et des gars pas trop dans leur assiette..Il fait beau,le quartier colonial est vraiment très joli et tranquille,un gros nuage tout de même au-dessus des collines environnantes.Apresenvironnantes.Apres avoir fait le tour des églises et des places nous nous asseyons sur un banc et discutons avec une femme qui habite vers la mitad del mundo.
Elle nous parle de son compagnon décédé il y a 2 ans,il était Allemand,ils venaient souvent se promener ici à Quito,elle n'a pas eu d'enfant :"J'aime pas les enfants!(sic)ça fait du bruit,il faut s'en occuper,c'est compliqué...,mon compagnon,il aimait beaucoup la mer,il m'a fait promettre de jeter ses cendres à la mer,alors quand je serais vieille et que je ne pourrais plus marcher,j'irai au lac de San Pablo et je porterais l'urne et je le jeterais là ,oui parceque la mer c'est trop loin et puis j'ai le mal de mer,alors le lac ça suffira bien.C'est bien,ça ira?non!" elle est pas mignonne la p'tite dame,elle me demande mon avis!! et puis elle nous mets en garde contre les "rateros" en tout genre qu'il peut y avoir en ville.
Puis elle continue son tour de capitale,et nous aussi.Un petit tour sur Internet et au téléphone.Pourtéléphone.Pour 1,90$,nous avons pu parler à la famille en France,et au fiston en Egypte.EconomiqueEgypte.Economique,non?
Une petite Chiffa avec mariscos pour le soir,dans la rue perpendiculaire à l'hôtel et puis dodo...
quito,drapeau,écusson et hymne
Himno a Quito
Letra : ( Mons. Bernardino Echeverría )
Musica : ( P.Agustín de Azkúnaga )
CORO
Nuestros pechos, en férvido grito,
Te saludan ciudad inmortal;
Gloria a ti, San Francisco de Quito,
En tu historia “muy noble y leal”.
ESTROFAS
I
En las faldas inmensas del monte
tu grandeza buscó un pedestal
para henchir tu ambición de horizonte
y colmar tu ansiedad de ideal.
II
Y quien pueda contar tus conquistas,
oh, leal y muy noble Ciudad,
eres cuna de héroes y artistas
y una antorcha de luz y verdad
.
12 juillet 2008
J 7 A Quito et Mitad del Mundo
6h30,ça semble être notre heure!Hier soir,pas mal de bruit dans la rue et à la fenêtre ,les gens qui regardaient(et moi aussi!)les gens bourrés qui se disputaient..
Nous descendons petit déjeuner,toujours aussi bon et complet,le proprio nous a donné un cadenas pour fermer notre porte(en plus de la clef)il nous renseigne gentiment sur les bus à prendre et les endroits à aller.
Aujourd'hui,ce sera la Mitad del Mundo,en passant dans la rue,nous faisons affûtés nos couteaux par un gars assis sur le trottoir devant une épicerie.En arrivant sur la place du gouvernement,là où nous avons vue la petite dame,il y a une démonstration de danse et une fanfare,c'est la fête dans une communauté pas loin de Quito(quand même à 80km!) et un groupe de Chaskis qui va rejoindre leur village en courant ,comme le faisaient les chaskis dans le temps,mais enfin pour l'instant ils montent tous à l'arrière d'un camion,par contre nous après la démonstration,nous prenons un bus pour la place de l'université puis un autre pour la Mitad del Mundo
A côté de moi dans le bus,une femme nous conseille de d'abord aller au cratère pour ne pas avoir la brume,qui tombe tout les jours vers 15h,la femme en sait plus sur l'expédition de Monsieur de La Condamine que nous.C'est vrai,j'ai honte(pas trop)mais je n'en avais jamais entendu parler,ou j'ai oublié?
Nous parlons avec une Haïtienne qui est venue avec un groupe de géophysiciens ,pour un colloque sur les ressources hydrogéologiques du pays,et ils s'octroient après 13 jours de "prise de tête" une petite sortie.
De l'arrêt du bus au cratère du volcan Pululahua ça grimpe dur,le souffle est un peu court,mais on y arrive.La vue sur le cratère est magnifique,ce qui l'est moins,c'est la traversée de tout ces stands d'artisanat...On nous demande 2$ pour descendre dans le cratère! Nous n'y allons pas,on ne voit pas bien l'intérêt de cette balade.
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La réserve géobotanique de Pululahua est a 17km au nord de Quito,dans la province de Pichincha,elle se trouve dans le centre du cratère,d'une surface de 3383 hectares et de 1800 à 3400 md'altitude.C'est cette différence d'altitude qui fait que,comme pour le site agraire de Moray au Perou,les températures et climats sont différents d'un point à l'autre rendant ainsi possible d'innombrable possibilité de cultures
Nous redescendons sur le monument de la Mitad del mundo(2$ l'entrée)Le monument Mitad del Mundo est situé presque sur la ligne de l’équateur à une vingtaine de kilomètres an Nord de Quito. Le monument de 30 mètres de haut est surmonté d’un globe en laiton de 4,5 mètres de diamètre.Visiste très intéressante au pavillon Français ,ou nous apprenons l'existence de Isabel de Casamayor,épouse de Jean Godin des Odonais et de son livre "lettres à Monsieur de La Condamine" ou elle raconte son terrible voyage depuis Riobamba jusqu'à Cayenne.Elle part le 1er octobre 1769 avec 3 servantes et 5 hommes (dont ses 2 frères et un médecin).Tous moururent de faim,de soif et de maladie,sauf elle qui retrouva son mari en 1773.
Ah!l'amour!!! qu'est ce ça fait pas faire!!(surtout pour un mec qui a été infoutu de lui faire des gosses viables!!)
Il n'y a pas grand monde sur le site,sauf derrière le monument,un groupe de jeunes Américains qui font les idiots et jouent au freezbee sur le gazon entre l'hémisphère sud et le nord,d'autres n'ont rien trouvés de mieux que de "casse croûter " sur les marches,barrant ainsi le passage aux gens qui veulent monter,alors qu'il y a un banc en dessous et sur le pourtour du monument.C'est fou le manque d'éducation qu'ils ont !
Nous finissons notre tour,faisons quand même les photos de chaque coté de la ligne(qui n'est pas au bon endroit,il faut le signaler!!)contrôler à l'aide du GPS et signaler dans le guide.Les Français se sont trompés d'une centaine de metres.Le point exact de latitude 0° se trouverait à l'emplacement des ruines archéologiques du mont Catequilla et dateraient de près de 3000 ans.Des études sont faites pour savoir si l'emplacement et la construction de ce site est un pur hasard ou intentionnelle,si c'est le cas ,ils étaient forts les ancêtres !
Nous sortons du site et allons manger sur la rue principale,ou nous avons vu plusieurs petits stands.Nous prenons la spécialité de l'endroit des "fritos avec choclos et bananes" des morceaux de viandes de porcs grillés et regrillés avec du maïs pour 2$/p,puis nous reprenons le bus et revenons à l'hôtel,après nous être payé une super bonne glace de goyave et sirop de mûre chaud.Hummmm....un délice!
Ouille,on a pas vu passée l'heure et la laverie est fermée,tant pis,on verra demain,mais c'est dimanche,on verra plus tard donc...C'est pas grave,on restera à Quito jusque lundi,c'est les vacances,quoi!
Il est 17h,lorsque après un petit repos dans notre chambre nous repartons pour déambuler dans le centre,le théâtre sucre,ou il ne se passe plus rien,les églises et les places ombragées,et il y en a ! Nous voulons aller dans le quartier San Blas,mais arrivé près d'un genre de périph,l'ambiance ne nous plaît pas et nous rebroussons chemin vers la grand place.
Pas mal de petits groupes,d'hommes en général sont répartis sur la place,nous allons voir ce qui s'y passe et ce qu'il se dit.C'est un peu comme à Barcelone,sur la place de Catalanuya,en haut des Ramblas.2 ou 3 hommes commencent a discuter entre eux,puis viennent s'en rajouter d'autres jusqu'à faire un attroupement discutant la plus part du temps politique.Ce soir,les discutions tournent autour de la nouvelle constituion et de son vote au mois de Septembre.Le président a très bonne cote ici,et les gens soutiennent son action contre les politiciens corrompus.Un homme vient discuter avec nous,nous lui faisons remarquer qu'il porte une casquette avec le sigle CIA,ça la fout mal lorsqu'on entend son discourt anti-americain.Le gars rigole,il a bien essayé de passer du feutre sur les lettres,mais c'est pas suffisant!On en vient à parler de la situation en France et de la "divine Ingrid",il pense comme nous" quel cinoche!" La soirée sur la place se finit par une mini manif au cris de "Viva el doctor !Viva!!"
Nous mangeons dans un petit restau de la rue Rocafuerte(près de l'hôtel)pour 4,5$ les 2:poisson,riz,salade et bière puis un petit pain à la confiture de goyave dans la boulangerie d'à coté (0.80)
Il est 20h,allez au lit!!
13 juillet 2008
J 8 Toujours Quito;Le téléphérique et balade à Pichincha
Ça y est,on a pris le coup,on se réveil presque à 8h!Nuit un peu agitée,samedi oblige!Boum,boum la fiesta et la musique et cris dans la rue.Mais c'est ça l'Amérique du Sud!!
Petit déj et nous voilà partis.
Où il est le petit ziozio??
Passage clouté musical a quito
Sympa non?
mais si tout les feux se mettent au rouge en même temps,ça doit faire un sacré vacarme....
Nous montons jusque la place Ipiales où se trouve le marché couvert du même nom,un peu plus haut se trouve le bus Tunnel (et non tube,comme je l'ai demandé à la fliquette qui a bien rit!)nommé ainsi parce qu'il passe par une série de tunnels..,nous allons jusqu'à l'arrêt du téléphérique(0.50),puis une navette gratuite nous amène jusqu'au départ.Avec nous,une famille d'Equatoriens,une mère et ses enfants,un grand père et ses petits enfants et pas un seul touriste,mis à part nous.Nous prenons nos tickets.4$ la place,mais on nous propose des places à 7$ dites "rapides" et comment ce fait ce?? et bien tout simplement,tu paie 3 $ de plus et tu passes devant tout le monde,par la file "prioritaire" comme un handicapé,2mn d'attente contre 1h la file normale.Beurkkk.Beurkkk !!!!Nous attendons patiemment en voyant passer les touristes pressés.Nous avons le temps de parler avec les gens,prendre des photos pour les gens..Nous ne sommes plus bien loin du but,lorsqu'un employé passe dans le rang et nous demande si nous sommes ensemble tout les 2.Nous avons le malheur de dire que oui,et nous voilà entraînés par le gars et dépassons nos "collègues" de file.Je suis confuse en passant devant les gens et m'excuses,mais les gens sont sympa et me disent"pas de problème,allez y!!".Quelle honte! nous voilà avec les gens pressés.Il n'aurait pas pu en choisir 2 autres,le type?
Nous montons donc dans la cabine de fabrication Grenobloise,siouplait!! ce téléphérique part de La Gasca qui est à une altitude de 2950m pour monter en ligne droite,quelques 2500m en 8 minutes et arrive à la Cruz de Loma à 4050m.C'est donc une entreprise Française,Poma qui a construit cet ouvrage
Au pied du téléphérique et en empruntant également la navette,les familles se rendent au parc d'attractions
Nous sommes dans la cabine avec 1 Français,prof à Quito depuis 27 ans,qui est accompagné de 2 jeunes garçons d'un village proche de Quito et pour qui visiblement c'est la 1ère fois qu'ils montent là dedans.Apres une petite séance mutuelle de photos ,nous arrivons à la Cruz loma,le paysage est splendide.nous sommes à 4100m,il ne fait pas très froid,mais il souffle un de ces vents...le chemin est bien balisé pour monter au Pichincha,l'ascension est assez raide,nos cardio montrent un petit 120/140 tout va bien.Mais le temps se couvre,se présente alors un passage assez escarpé ou nous devons mettre les mains,la pluie commence à tomber,c'est même plutôt une légère grêle,nous ne sommes plus qu'à 20mn(parait-il)du sommet et à 4550m,nous en resterons donc là.Nous redescendons et nous mettons à l'abri sous un rocher avec d'autres personnes,une Equatorienne avec qui nous partagerons une mandarine.La pluie et la grêle se sont arrêtés,des policiers sont en train de grimper pour demander aux gens de bien vouloir redescendre.Sont sérieux les "chasseurs pichincheux"!!
Un petit tour encore pour voir la vue de Quito,elle est vraiment énorme cette ville,construite au fond de la vallée et s'étalant sur les flancs de chaque côté.Nous reprenons le télépherique,nous sommes avec une femme et 3 petites gamines croquigniolettes comme tout
....Puis la navette et nous voici à goûter "l'espumilla" en attendant le bus qui nous ramène en ville.
Super bon cette espumilla,c'est peut être pas bon pour ce qu'on a,et ça traîne peut être depuis longtemps en plein air,mais on s'en fout!!!Avé un petit coulis de mûres,je ne vous dis que ça!
Par contre,chaud,je ne sais pas ce que ça donne.
Allez tient,j'ai trouvé la recette:
Ingredientes:
- 6 Huevos
- 1/2 Kilo de azúcar
- Procedimiento
Se bate muy bien 1/2 docena de yemas y medio kilo de azúcar. Aparte se bate la 1/2 docena de claras a punto nieve.Se mezcla todo y se pone al fuego revolviendorevolviendo de continuo hasta que se espese. Se puede servir caliente o frío según la estación - Es ratiqua, rico y sencillo. Ya me contarás que tal te sale
Nous reprenons le bus tunnel qui nous emmène à la place Ipiales où nous nous arrêtons pour manger une soupe de poisson servie par un gars bizarre,il ressemble un peu à un Robocop,habillé avec un pantalon troué,mais très ingénieusement découpé,et pas au hasard.Des carrés le long de la jambe,devant et derrière aussi.Sur la tête,qu'il a teinte en blond,une coupe genre à la " huron",une espèce de crête qui tient bien en l'air,il traîne la savate,et a un pull à la ceinture qui traîne aussi,même son tablier est troué "joliment" laissant apparaître son ventrou.Etrange personnage.Il nous sert un bol de pop corn avec une cuillère,je me demande bien à quoi celà va nous servir,c'est l'apéro? Je farfouille dedans,des fois que..Rien,que du pop corn,je demande alors à Robocop.
-"Ben,tu mélanges avec la soupe,petit peu par petit peu,mais pas d'un seul coup,hein!" Bien,oui,suis je bête,ou avais-je la tête ? La soupe de poisson arrive.Je prends une petite pincée de maïs soufflé que je mets dans la soupe et je mange.Oui,bon,je sais pas si ça amène vraiment quelque chose de plus à la soupe,mais ça se fait comme ça,alors,faisons...Robocop revient en traînant la savate et hochant la tête -"Pourquoi,tu dis non?" "parce que pas tout d'un coup ,je t'ai dis!Poco a poco.Et puis je veux te demander quelque chose,mais je sais pas comment faire" -"allez lance toi,mon gars" "Bon allez j'y vais! Je suis dans une école de tourisme et je dois faire un exposé,on m'a dit qu'à Nöel en Espagne,on mangeait de la dinde et des coquillages.Oncoquillages.On fait quoi exactement,tu peux me le dire? " -" ben,c'est qu'on est espagnols !" -"oui,mais tu dois en rencontrer des fois?alors tu dois savoir!" Alors là,il est mal tombé le petit gars, parce que les traditions et moi,ça fait 2,déjà que la pentecôte et l'autre truc,savoir quand il est monter et quand il est descendu...j'ai toujours pas compris. -"En France,on mange les 2 (je me hasarde peut être,mais moi je ferais bien les 2!)alors comme l'espagne n'est pas loin,ils doivent faire pareil"
Et notre Robocop s'en va soulager en nous remerciant et en pensant à l'exposé qu'il va faire...
Un petit repos à l'hôtel,puis nous ressortons pour aller visiter la catedral del Voto Nacional.C'est l'architecte Emilio Tarlier,qui s'inspira de la cathédrale de Bourges pour en établir les plans de 1890 à 1896,c'est la basilique gothique la plus grande de tout le continent latino americain.Les gargouilles sont particulières,elles représentent des animaux et plus particulièrement ,des animaux des galapagos(tortues,iguanes,reptiles et autres amphibiens)Il y a un escalier(il parait)pour monter à la tour principale.La légende veut que la cathédrale s'écroule le jour ou elle sera finie..donc..elle n'est pas finie!!!!
Nous arrivons hélas trop tard pour la visite et en avons un peu plein les pattes à l'idée de revenir à 18h pour la prochaine visite,et de se re fader la rue qui monte et qui descend(voir la photo) il ne faut pas oublier que Quito est à 2850m d'altitude!!
Nous en faisons le tour et pouvons admirer la construction et les gargouilles.De toute manière,nous revenons l'an prochain... D'ailleurs en repartant,nous croisons un groupe de jeunes dont un jeune couple grimpant la rue de la cathédrale,la jeune fille est sur le dos de son ami.Arrivés à notre hauteur et près d'un banc,le garçon lâche la fille,épuisé par la montée et le poids de sa compagne,je lui jette à ce moment "Ahora me toca a mi !!!" Toute la bande et nous même partons d'un grand éclat de rire!
PS:au fait,on s'est même pas fait violer,ni kidnapper,personne n'a voulu de nous....
14 juillet 2008
J 9 Quito en route pour Otavalo
Lever 7h,un de ces bordels dans la rue cette nuit.La laverie a ouvert ces portes,nous pouvons aller déjeuner et récupérer les fringues.A la laverie je m'aperçois,a travers le sac qu'un soutient gorge ne m'appartient pas,je lui rends immédiatement,nous retournons faire nos sacs et là j'ai un bout de tissu noir collé au velcro de ma poche de chemisier,j'ai du mal a le retirer,c'est un string,je le mets dans la poche de mon pantalon,je lui donnerais en partant.
Nous finissons nos sacs,allons payer la note de l'hôtel qui finalement s'avèrera plus basse que prévue.Ce n'était pas 7$ par personne,mais 8 la chambre(donc 4$/p) plus les petits déjeuners à 1.5.Nous signons le livre d'Or d'Anibal puis partons.En chemin je vais poser le 1/2 cm carré de tissu,j'aimerais le faire discrètement,il ya un client au comptoir de la laverie et le petit bout de tissu tient dans ma main fermée..mais la lavandière du fond de son échoppe m'interpelle bruyamment."Quelque chose qui ne va pas?" "heu,non,lui dis je.Mais ça n'est pas à moi et en plus c'est pas ma taille !!"
Le terminal est juste à côté,super pratique...Nous prenons nos billets pour Otavalo 2$/p,payons la taxe de 0.25/p et nous voici dans le bus.Nous ne sommes que 3 dans le bus,je suppose qu'il prend du monde en cours de route?Oui,il fait bien des tentatives,mais au final ne prendra que 2 autres personnes pendant le trajet qui dure 2h
Nous empruntons des routes en très bon état,contrairement à ce que nous connaissons du Pérou.,mais d'une pente incroyable,passons d'un versent d'une montagne à une autre,puis arrivons à Otavalo.Un petit jus de fruits en arrivant,il y en a de toutes les couleurs et un en particulier ,vert,m'attire.C'est du jus de luzerne,ce n'est pas mauvais,mais ce sera ma "perte" dans les jours qui viennent....Un bus pour aller au centre,que nous n'aurions pas dû prendre,mais ça on l'a vu plus tard.Nous allons directement à l'hôtel "el Geranio Ricaurte y Morales y Colon,La chambre est à 5$/p et le petit déjeuner à 2$/p.
Assez bien situé,suffisamment loin de la place centrale et hyper(trop)touristique (pour nous)mais pas trop loin tout de même du coeur de la ville.Nous nous installons,la chambre est sommaire,pas de lit double,mais avec salle de bains et wc(très utiles pour ce séjour à Otavalo!)Nous nous installons donc,puis allons faire un tour en ville,c'est à ce moment que nous rendons compte que le bus et le taxi depuis le terminal avaient été complètement inutiles(il a dû bien rire le chauffeur!!)qui a justifier son $ en nous faisant faire un méga tour de cité...Nous cherchons un restau pour fêter les 24 ans de mon égyptien de fils,mais vers la place des Ponchos,vraiment rien de très folichon!Nous finissons par tomber par hasard sur le marché et comme d'habitude c'est là que nous mangeons.Pour 1$ nous avons un plat complet de viande et légumes et riz,puis au marchand de fromage d'à côté,nous prenons une portion(0.30)puis un gâteaux(0.80)un peu plus loin et pour finir une plaque de chocolat pour 1.25.Eh,bien comme repas d'anniverasiared'anniverasiare,il me coûte pas cher, mon fiston!!!
La ville d'Otavalo est petite,sympa et propre mais nous cherchons désespérément l'office du tourisme,signalé sur la carte que nous a donné l'hôtelier,impossible à trouver.Visite de l'Église St Fransisco,un moine qui se trouvait sur les marches nous fait entrer dans le cloître,très joli et tres sobre,sur la même place,une drôle de salle des féla..des véla... ,enfin bref,je sais pas ce qu'ils y font,mais y a la queue...
Je profite des prix intéressants,pour m'acheter une paire de sandales en cuir,je vais me reposer un peu les "godillots",et toujours pas d'office du tourisme...Le soir,la place des ponchos se vide des stands d'artisanats,et comme ce genre de marché n'est pas notre tasse de thé ,nous en profitons pour la traverser.C'est là,que pour nous elle devient intéressante,les Otavaliens se retrouvent sur cette place pour jouer à l'Ecuavolley et installer des chariots de cantines ou nous arrêtons pour manger d'une brochette de saucisses,viande,pommes de terre et merguez le tout,macérer dans du citron et herbes.(1$)pas de pain,tant pis,nous prendrons une humitas dans le stand d'à côté.En face de cette place se trouve un cyber dont les prix sont des plus intéressants et une épicerie,où nous achèterons une bouteille de Rhum et du coca,pour fêter la naissance du "divine enfant" Quand même!Parcequ'il le vaut bien...
15 juillet 2008
Drapeau,ecusson et hymne de Otavalo
L’écusson
L’écusson comporte un château d’or, avec une tour posée sur une montagne verte, représentant le volcan Imbabura. Au pied de cette montagne, une lagune d’argent et bleue représentant la laguna San pablo
Azur,rouge et vert en bandes horizontales telles sont les caractéristiques du drapeau de Otavalo .Dans cet ordre faisant ainsi référence à la nature .Ciel éternèlement azur en haut ,et champs émeraudes en perpétuel printemps en bas ,séparés par une frange rouge ,signe de noblesse et ardeur du sang de ses enfants ,toujours prêts à réaliser de grandes et généreuses entreprises .Et au centre, l’écusson de la ville d’Otavalo
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Letra: Dr. Luis Enrique Cisneros I Caro a Dios y a la Patria, Otavalo, II De inefables embrujos tesoro III Con patriótico afán lucharemos | |
J 10 Otavalo
Il sont les plus beaux,les plus forts,sont seuls au monde et ne se préocupent pas si il y a des gens qui dorment,ils rentrent en pleine nuit.Qui donc ? Toujours les mêmes,les touristes Americains sont en général sans gêne et sans éducation..bon,on se rendort quand même,tard et le matin vers 6h30,Boum,Boum de la musique genre aérobique infâme qui s'arrête net vers 7h30.Les gens partent travailler?
Petit déj, très copieux pour 2$,trop peut être:café au lait ou café noir,omelette aux légumes,pain,beurre,confiture et jus de babaco,on ne sait pas ce que sait,alors le jeune va nous en chercher 2 morceaux.Nous allons a l'office du tourisme,qui finalement est située tout simplement en face de la place des poncho.Tres aimable,très bon accueil,le gars nous donne un poster de la ville,il n'a plus de carte,pas très pratique pour se diriger,mais je ne vais pas faire l'affront de lui refuser.Il nous dis comment se rendre aux endroits que nous lui indiquons.Un petit coup d'internet au cyber rapide et pas cher (0.80 de l'heure)ce qui me permet d'envoyer quelques photos à la famille.Nous retournons à l'hôtel juste à temps,les jus de fruits et de luzerne font leur effet!
2 imodiums,un verre de coca et c'est reparti.Nous traversons la ville et nous retrouvons au terminal.Il nous a bien balader le gars hier!!C'est pô grave!nous continuons l'avenue Athahualpa en longeant la voie ferrées désaffectées puis arrivons a ruisseau.Puis remontons la rivière sur la berge gauche(du côté droit donc) jusque la cascade de Peguche.Nous trouvons tout le long de la piste les célèbres mûres dont les épines sont proportionnelles aux fruits,ENORMES!et des courges qui courent de la rivière en haut de la colline en s'agrippant aux arbustres.Quelques petits fourrés bien venus..et nous voici à la cascade.Des familles Otavaliennes se baladent et se tirent le portait au pied de la cascade.Nous en faisons autant puis redescendons par l'autre berge.Nous croissons pas mal d'Equatoriens qui répondent toujours à nos saluts avec un petit mot aimable,ce qui n'est pas le cas des peu de touristes que nous croisons.Et,décidement,je m'excuses mais c'est toujours les mêmes!!
Un bus pour finir les quelques km qui nous restent jusqu'au terminal et nous allons directement au restau de poissons que nous avons repéré en allant,en plus ça urge!!Un grand coca,c'est degueu en mangeant mais normalement c'est un médicament efficace,puis poisson avec riz et frites et puis une bière(quand même!)le tout pour 5$ à 2,un petit gâteau pour finir et puis rapidos à l'hotel.Y a urgence !! On va se reposer un peu.
Eh bien,ça va..pas trop.Je fais une tentative de "levage",froid,frissons,mal aux tripes,heureusement les toilettes ne sont pas loin..que d'eau que d'eau...Allez je retourne au lit me faire un petit coup de rabio.Vers 17h,ça va,la forme,pas trop trop grande,mais on peut sortir et on file tout droit au marché,prendre un grand jus de..carottes.ben oui,on n'est ni fous,ni maso..Après ça,ça devrait aller mieux.Nous allons jusqu'au stade et allons repérer l'endroit où aura lieu le marché des bestiaux du samedi.D'ailleurs nous avons changer notre programme afin d'assister à ce marché.En remontant je vois un salon de coiffure,comme tout les ans,je vais avoir droit à ma "coupe sudam",Luis, le marchand de sucre d'à côté me conseille ce salon " c'est la meilleure d'Otavalo" Ok,la meilleure peut être,mais pas rapide....Il n'y a qu'une femme,accompagnée par sa fille et une amie et pendant que la coiffeuse tournicote une a une les mèches de cheveux sur la tête de la femme,la fille à l'aide d'une paire de ciseaux en coupe le bout! Une coupe à 4 mains quoi! Bon,comme ça commence à tarder et de plus ça me reprends,je demande les horaires pour demain,nous nous fixons rendez vous vers 10h.Nous repartons sur la place des ponchos,à la fermeture.Pour moi,ce sera une humita et pour mon compagnon 2 brochettes,cependant qu'une vieille dame canadienne s'approche de nous et l'air intriguée nous demande le prix et le nom de ce que nous mangeons ,sûrement pour engager la conversation.Elle vient de passer 2 mois aux Galapagos comme prof d'Anglais,elle a beaucoup de mal en Français et on l'a comprends avec beaucoup de difficultés en Castillan.Encore une qui ne comprends pas pourquoi on ne veut pas aller aux galapagos,surtout qu'elle vient de nous dire qu'il y a de plus en plus de gens et de 4X4....Nous parlons un bon moment avec elle,mais on commence à se les geler,nous nous séparons donc aprés lui avoir donner notre adresse d'hôtel sur Quito.
17 juillet 2008
J 11 Otavalo
-"là oui,je meurs,ce sera dernière fois que je voyagerai allongé dans l'avion ,à moins que tu aille jeter mes cendres dans le lac San Pablo..." Ah,ces mecs,quand ils sont malades..c'est pas rien!
Moi je sors gaillardement avec mon thermos à la recherche d'une manzanilla ou autre tisane bienfaisante,la fille de l'hôtel me propose "una hierba buena " Como nó! par contre il me faut un peu de consistant ce matin,je pars acheter 2 ou 3 gâteaux en face,le temps qu'on fasse la tisane.En rentrant c'est prêt,je peux aller donner le bouillon de 11h au malade.Dans la piaule,c'est toujours la douce agonie....
Je file à mon rendez vous chez le coiffeur,je suis la 1ere cliente,mais la coiffeuse est sur le canapé avec sa petite au sein.Elle a 2 ans,est blonde,les yeux et la peau très clairs.Une fois fini,c'est la séance nettoyage des trous de nez avec une petite papillote de papier,elle aime ça,la bougre,elle dirige la main de sa maman vers ses narines à peine fini,et ça dure...Une fois terminé,la petite demande un bonbon,la mère lui donne une pièce et lui fait répéter la phrase.Voilà notre petit bout partie,en passant devant moi,elle me montre la pièce et me répète la phrase magique,comme pour se rassurer,j'acquiesce et la félicite,puis elle pars.
Je la suis,car je suis intriguée.Comment va-t-le descendre cette marche gigantesque de la boutique et où va-t-elle ? "non,pas loin,chez Luis " me dit la maman.C'est juste à côté,mais la marche est encore plus haute.Eh,bien elle y arrive.Ah,la motivation! C'est une véritable escalade en pyjama.Elle revient toujours en escaladant les marches,mais plus difficilement maintenant qu'elle a Le bonbon dans sa menotte.
Bon,et moi pendant ce temps,c'est pas le tout!Je suis installée dans le fauteuil,et elle commence à couper à grands coups de ciseaux dans la tignasse,quand la petite enlève sa couche ,redescends la marche et se baisse.On ne voit plus que sa tête."Elle fait pipi" me dit la mère.Elle a l'air bien inspirée,ça m'étonnerais qu'elle ne fasse que ça!Et en effet,nous nous levons pour voir.Un joli étron,juste à l'entrée de la boutique que la mère ramassera et jettera immediatement.Un gars passe à ce moment dans la rue,la coiffeuse l'appelle et lui remets sa fille,qui part sans moufeter..C'est le frère de la coiffeuse,Ouf...elle m'a fait peur à donner la gamine sans un mot.Elle pourra travailler plus tranquillement(et peut être plus rapidement;quoique...)
Il est 14h quand enfin j'ai la teinture sur la tête,une autre cliente est entrée entre temps,nous avons parlés de tout et de rien,de la vie ici et là bas...En vrac:le salaire d'une femme de ménage qui est de 60$,elle loue sa boutique 100 $ mais le même local au centre de la ville lui reviendrait à 500 $,elle n'aime pas beaucoup les indigènes,d'après elle, ils sont millionnaires,et s'enrichissent grâce à la drogue,les boutiques d'artisanat ne sont qu'un prétexte,ils vendent beaucoup de produits Boliviens(on n'est pas loin) et péruvien(ça on l'avait remarqué),ils ont tous des 4X4 neufs et des voitures rutilantes,ça c'est vrais aussi,ça nous a surpris.Et il est vrai qu'il ya un malaise dans la ville d'Otavalo avec les indigenes.Les murs sont couverts de slogans hostiles.Par contre je m'extasie devant les costumes et l'air altier des indigènes,aussi bien hommes que femmes et leur chevelure noir de jaie,longue et magnifiquement bien entretenue.Jalouse,va!!
La cliente qui a pris ma place à la coupe,se charge également de vérifier la température de l'eau dans le seau qu'elle a entre les jambes!!En effet,je me demandais bien ou se trouvait le robinet?j'ai bien vu le beau fauteuil dernier cris molletonné et couleur fuchsia,avec le truc en plastique pour mettre la tête en arrière et le bac juste dessous pour récupérer l'eau,mais le robinet est en dessous!étrange,non? Donc,la coiffeuse a tiré de l'eau à ce robinet,intelligemment placé et à plongé dans le seau une résistance électrique et le seau a été confié à la vigilance de la cliente.Quand celle-çi a estimé que l'eau était suffisement chaude,je m'installe dans le fauteuil très confortable et qui va bien à mon teint!La jeune femme rince et me masse la tête puis me dit "maintenant,tournes toi,que je rince derrière" tourner!drôle d'idée et comment ? "ben comme ça" eh bien oui,suis je bête!!Tout simplement,il suffit de mettre les genoux sur le fauteuil et la tête dans l'échancrure du truc en plastique,comme sur une guillotine....J'ai l'air malin,le cul à l'air avec mes godillots,pourvus que personne ne rentre à ce moment!! Dommage,il n'y aura pas de photo de cette posture extravagante.
Je rentre toute belle (autant que faire ce peut)il est 15h et l'homme est toujours à l'agonie,du coup je me recouche aussi dans mon lit jusque 17h30 (entrecoupé de sorties rapides aux ..ça m'a repris un peu..)Nous décidons de sortir tout de même,nous devons récuperer le linge.Nous passons par internet,voir les dernières nouvelles puis par la place de los ponchos,que décidement nous ne voyons que de nuit et le linge(2.60$).
Le gars qui nous rend la monnaie nous parle Français,en entendant l'accent,il nous demande de quelle région nous venons."Je connais bien,j'ai fais le festival de Tarascon et de Pamiers avec mon groupe,et puis la fête de l'huma" et oui,on l'a vu aussi à ces mêmes endroits,le monde est petit!!Nous retournons manger quelque chose a la place,enfin surtout moi,mon compagnon est à la diéte.Je goûte le "chimbolito" c'est pas franchement transcendant,je préfére les humitas.
une petite vidéo pour entendre les éboueurs
ramassage des poubelles à Otavalo
envoyé par micmag
Nous rentrons à l'hôtel en essayant d'acheter des bananes,mais tout est fermé.Tant pis..
A part le coiffeur pour moi,c'est une journée la moins chère de notre séjour pour l'instant (15 $ en comptant la chambre!!) mais la moins rigolote,surtout pour lui ...








